Nicolas Dotto, un second Sanclaudien sur le Tour de France

Samedi 20 juillet 2013

Sur l’épreuve cycliste phare de l’été, il y a Alexis Vuillermoz qui pédale. Et au-dessus, il y a Nicolas Dotto, qui transporte des VIP, plus ou moins connus.
Nicolas Dotto pose devant son AS 350B3 F-HAUF - Photo DRSi Alexis Vuillermoz reste incontestablement le champion sanclaudien de l’année, le Tour de France 2013 compte un deuxième enfant de la cité de la pipe et du diamant, Nicolas Dotto qui réalise aussi la grande Boucle. Mais lui ne pédale pas… il vole.

Pilote professionnel d’hélicoptère, aux commandes d’un Écureuil AS350 (six places), il a été envoyé par son entreprise « Azur Hélicoptère » pour les trois semaines que dure l’épreuve pour transporter des passagers VIP. Pour la plupart, il s’agit d’employés et de clients d’entreprises, qui se sont vus offrir un survol en hélicoptère du parcours. Peu de célébrités cependant, mis à part le coureur cycliste Raymond Poulidor. « Je pars chercher mes futurs passagers à l’aéroport le plus proche de la ville étape de départ », commente Nicolas « Je les dépose au village du Tour où ils sont pris en charge, je me positionne sur une première DZ pour les reprendre et faire entre 40 et 50 km au-dessus de l’étape du jour. Finalement, je les dépose sur une seconde DZ d’où ils rejoignent l’arrivée en voiture », explique Nicolas Dotto.

Nicolas Dotto aux commandes de son Écureuil - Photo DRIl poursuit, enthousiaste : « Les trois premiers jours ont été extraordinaires : Bonifacio, Calvi et les calanques de Piana vus du ciel sont magnifiques. » Mais ce qu’il trouve encore plus impressionnant que les paysages, c’est l’organisation de cette immense manifestation. Tous les soirs, il faut transporter 6 500 personnes, des milliers de véhicules, neuf hélicoptères et deux avions relais en quelques heures pour que tout soit au top le lendemain matin.

Il se souvient : « À l’étape du Mont Ventoux de dimanche, les coureurs sont arrivés à vers 16 h 30. Je suis allé récupérer un client au sommet à 19 heures, toute trace du passage du Tour avait disparu, les chèvres avaient retrouvé leur territoire. » (...) Lire la suite sur leprogres.fr

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