10 000 heures au compteur pour ÉCU 64

Lundi 17 juin 2013

La gendarmerie a reçu un nouvel hélico plus puissant, qui a rempli des missions en Guyane.
Vendredi, une partie de l'équipage du détachement aérien de Biarritz à bord du nouvel appareil - Photo Éric RoustandVendredi, ÉCU 64, l’hélicoptère de la gendarmerie de Bayonne, basé à Biarritz a officiellement franchi le cap des 10 000 heures de vol.

L’appareil notamment utilisé pour le secours aux personnes en mer et en montagne est arrivé de Guyane à Biarritz-Parme il y a trois mois, en remplacement de l’ancien Écureuil. L’hélicoptère bleu marine récemment livré est un Écureuil construit par Eurocopter à Marignane et motorisé par Turbomeca (moteur Arriel 1D).

L’Écureuil AS 350B1 est âgé de bientôt 25 ans. Il a volé sous de multiples latitudes. Et il était encore en fin d’année dernière en Guyane. L’appareil était employé pour toutes les liaisons en direction des unités isolées (Camopi, Saint-Laurent) au fond de cet immense département de la superficie du Portugal. Il a donc descendu de multiples fois les fleuves Oyapock et Maroni.

Lutte contre l’orpaillage
L’Écureuil désormais basé à Biarritz, après avoir subi une visite au Groupe de maintien en conditions opérationnelles à Orléans, a de hauts faits à son actif, car il a été employé dans la lutte contre l’orpaillage clandestin, dans le cadre des opérations « Anaconda », mais aussi « Harpie », menées par la gendarmerie avec l’appui des armées.

Désormais, la machine est employée à des missions plus pacifiques mais plus diversifiées. Son moteur, d’une puissance supérieure à celle du précédent engin, est très apprécié par les équipages du détachement aérien de Biarritz. Elle est de fait bien utile pour les opérations menées en Pays basque, sur le relief de moyenne montagne et pour le sauvetage en mer.

2 200 kg de charge
Une puissance supplémentaire bienvenue pour emporter jusqu’à six passagers, du fret pour les opérations de secours (matériel médical) et des équipements techniques (treuil, flottabilité de secours). Ce chargement porte très souvent la machine jusqu’à sa masse maximale de 2 200 kg. Le moteur permet également de résister aux assauts et à la chaleur du Haize Hegoa (vent de sud) dont les bourrasques en altitude mettent le matériel et les hommes à l’épreuve. (...) Lire la suite sur www.sudouest.fr

Commenter cette brève Répondre à cette brève