Tapis rouge sur le tarmac pour l’hélicoptère Écureuil 48

Mercredi 29 juin 2011

Il est arrivé le 15 juin, et est déjà sorti 18 fois de sa base mendoise pour des interventions d’urgence. Car cet hélicoptère de la Sécurité civile baptisé Écureuil 48 est affecté jusqu’au 15 septembre prochain à la Lozère, pour des missions de secours, pour le Samu et les pompiers.

Tous les institutionnels lozériens, ravis, devant le bel hélicoptère EC 145 Photo © D.R.Hier matin, ce BK 117 C2F produit par la société Eurocoopter, plus connu commercialement par l’intitulé EC 145, a été dévoilé officiellement aux autorités lozériennes, qui se sont battues pour l’avoir le plus longtemps possible cet été. Sur le tapis rouge auprès du bel oiseau rouge et jaune, le préfet Dominique Lacroix, le président du département Jean-Paul Pourquier, le vice-président Jean de Lescure, le député Pierre Morel-à-l’Huissier, le maire de Mende et vice-président de la Région Alain Bertrand, le commissaire de police Noël Torres, le commandant du Service d’incendie et de secours Éric Single, son président Jean Roujon, le chef de corps des pompiers mendois Dominique Turc, le maire de Badaroux Régis Turc, le maire de Saint-Chély-d’Apcher Pierre Lafont, Louis Scotto, le directeur de l’hôpital de Mende, ont écouté attentivement la présentation technique de l’appareil.

Cet hélicoptère polyvalent biturbine est donc détaché sur la base Sécurité civile estivale de Mende, pour la première année. Depuis 2003 et jusqu’à l’an dernier, le Sdis avait choisi l’option de louer un hélicoptère.

Jusqu’au 15 septembre, l’engin sera armé de 9 heures du matin jusqu’au coucher du soleil. Il permettra aux équipes de secours de gagner 1 h 15 par rapport à une intervention terrestre. La moyenne d’une intervention est ainsi estimée à une heure, dont 32 minutes de vol. Il est adapté à toutes les missions en milieu périlleux, et permet de remonter en une fois la victime et son sauveteur. Il est équipé de jumelles de vision nocturne et d’un phare de recherche, qui "à 300 m éclaire un terrain de football", indique Thierry Fruit, le responsable de la base hélico de Montpellier, d’où est arrivé l’appareil. Autant d’options qui font monter le coût de la machine, qui s’élève à 8,5 M€. (...) Lire la suite sur midilibre.fr

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