Rencontre avec la base d’hélicoptères de la Sécurité Civile - Pluguffan

Samedi 7 mars 2009

Au cours d’un exercice, Philippe Joly, chef de base Dragon 29 de Quimper Pluguffan, a fait le point sur l’année écoulée et le rôle de la base.

Philippe Joly - Photo © ?Philippe Joly, quels sont vos moyens en hommes et en matériel ?
La base de Quimper, dépend du ministère de l’Intérieur, elle emploie neuf personnes dont quatre pilotes, quatre mécaniciens et un permanencier. Nous disposons d’un hélicoptère EC145, combinant les technologies les plus modernes, ce qui constitue un atout important de l’environnement opérationnel de la Sécurité civile.


Quelles sont vos missions ?

Récemment, on a récupéré des gens coincés sur des falaises, un kayakiste en difficulté, des malades sur des navires et des interventions en estrans. Notre champ d’action s’étend sur le Finistère et le canton nord des Côtes-d’Armor. C’est surtout les Cross qui nous contactent. On doit aussi souligner l’importance de la sécurité des vols pour le personnel et nos partenaires.

Pour l’année 2008, quelques statistiques ?
En 2008, la base de Quimper a enregistré 506 missions, 616 heures de vol dont 123 de nuit. 211 personnes ont été secourues dont 144 en maritime et 48 en hélitreuillage. Deux fois dans l’année, le personnel a des périodes d’instruction avec des instructeurs, pilote et navigateur. Étant chef interbases, j’interviens aussi en d’autres lieux.

Vous êtes président de l’amicale du groupement d’hélicoptères de la Sécurité civile, quel est votre rôle ?
Le groupement a fêté ses 50 ans en septembre 2007. Notre but est de permettre des rencontres extra professionnelles et d’intégrer les retraités afin de garder le contact. Je vais préparer l’arrivée de l’Alouette 3 au musée de l’Air du Bourget, quittant le service de vol, et je fais aussi partie du comité de rédaction de la revue Dragon qui maintient le lien avec les 22 bases.

Avez-vous un projet important pour 2009 ?
L'équipe Dragon 29 de la base de Quimper Pluguffan, entourant Philippe Joly, chef de base. Photo © Ouest-FranceTout à fait, c’est d’avoir, pour cet été, un médecin et un infirmier sur place. On a déjà un pompier du Sdis 29 l’été. Cette évolution est nécessaire pour la base, j’ai bon espoir d’atteindre cet objectif. Enfin, je rappelle notre devise : servir pour secourir, devise plus que vivante en ce début 2009. source

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