Lieutenant-colonel Roger DROUIN, pilote et « passeur de mémoire » des F.A.G.

Mardi 17 mai 2016, par Papycoptere // SAG et DAG

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Né le 30 décembre 1946 à CLISSON (44) dans une famille vendéenne de souche sans aucun antécédent militaire familial, il va avoir un parcours pas simple du tout. Vendéen (les deux cœurs et la croix...), il va commencer ses études dans l’enseignement privé catholique. D’abord l’école primaire à CLISSON puis à LA BAULE. Décollage Alouette II F-MJAN de l'hôpital PURPAN à Toulouse - Photo collection R. DrouinEnsuite, le collège à SAINT-NAZAIRE et le secondaire à NANTES d’où il sera renvoyé pour raison disciplinaire en fin de Première S. A l’époque, on parle de Première M’. Sa Terminale Sciences expérimentales se fera donc à LA BAULE au lycée Climatique d’où il obtiendra son baccalauréat.
Puis ce sera la Faculté des Sciences à NANTES (SPCN) Sciences Physiques-Chimie et Naturelles. Son mariage, impromptu en 1966, interrompt ses études. Très vite, deux garçons naissent de cette union : Nicolas et Pascal.
Intervention avec l'Alouette II F-MJAR - Photo collection R. DrouinPour faire bouillir la marmite, il devient alors Instituteur détaché en C.E.G. dans l’enseignement catholique, il enseigne les sciences, les mathématiques, l’E.P.S. et le dessin dans les classes de 6e et 5e à SAVENAY (44) puis à NANTES. C’est dans cet environnement qu’il va vivre mai 1968...
Dans le même temps, il prépare son départ pour le service militaire et effectue sa Préparation Militaire Parachutiste puis la Préparation Militaire Supérieure. Départ pour l’Armée le 1er mars 1969 pour seize mois. Il intègre directement l’école des E.O.R. du Train à TOURS (37). Il en sort dans les premiers. De ce fait, il est nommé Sous-Lieutenant le 1er juillet 1969.
Hélitreuillage en mer avec l'Alouette II F-MJAJ équipée de filtres anti-sable - Photo collection R. DrouinAffecté à VINCENNES au Groupement de Circulation Routière (602e RCR), il rempile et passe Lieutenant O.R.S.A. (Officier de Réserve en Situation d’Activité). Au cours des missions « Asparagus », nom de code donné aux renforts militaires mis à disposition de la Gendarmerie pour la police de la route lors des grands départs en vacances, il découvre, de l’intérieur, la Grande dame en bleu. Séduit, il prépare le concours de l’E.O.G.N. (l’Ecole des Officiers de la Gendarmerie Nationale). Il est reçu du premier coup et intègre MELUN (77) en 1971. Il en ressort en août 1972 et est affecté à l’E.G.M. 2/13 de BELLAC (87).
Alouette II F-MJAZ posée sur le phare du Grand-Lejon (22) lors du sauvetage du gardien en 1969 - Photo DR collection D. RoosensEn raison de son statut d’O.R.S.A., il n’est activé que le 1er octobre 1972, et, compte tenu de son âge (26 ans), avec le grade de Lieutenant ATT. De ce fait, il portera ses galons de lieutenant du 1er juillet 1971 au 1er octobre 1978 : 7 ans et 3 mois, une sorte de record !
À BELLAC, il va "bouffer" du Maintien de l’Ordre à haute dose (270 jours de déplacement par an). Il y trouve une expérience exceptionnelle, mais aucun plaisir. La vie de Gendarme Mobile ne lui convient pas vraiment et il n’envisage pas d’y faire carrière. Mais comme son ménage bat de l’aile, il estime que la Gendarmerie Départementale lui est fermée. Alouette II en stage montagne à Briançon (05) - Photo collection R. Drouin Il cherche donc une spécialité comme la G.R.P. (Garde Républicaine de Paris) ou les hélicos bleus. Ces derniers lui paraissent inaccessibles (il n’a aucun antécédent aéronautique), il se prépare donc à devenir cavalier et, pour cela, prend des cours d’équitation.
Au cours d’un déplacement à PARIS en 1973, son escadron est stationné à SATORY (78), ce qui lui donne l’occasion de visiter l’ACH (Atelier Central des Hélicoptères) et la SSV (Section Sécurité des Vols) naissante. Le Maréchal des logis-chef Armand Duplessis est son guide et le présente au Chef d’escadrons Maurice Jammet qui l’encourage à faire acte de candidature.
Ayant satisfait aux tests médicaux et d’aptitude, il intègre DAX en octobre 1974 (stage 3 OPH 74). Il est breveté Observateur Pilote en août 1975 (N° 1011).
Sa première affectation sera le D.A.G. de DIJON, d’abord en double avec André Viot, un as de la montagne dans le Briançonnais, qui va lui faire découvrir le pilotage en altitude et lui apprendre beaucoup de choses.
Arrivé en Bourgogne le 4 août 1975, il en repartira dès le 10 juin 1976 pour le D.A.G. de TOULOUSE (31), non sans avoir suivis au préalable et de façon intensive les stages montagne à BRIANÇON (05). Il va poursuivre ceux-ci, durant les quatre saisons, pendant deux ans. A la suite de quoi, il est reconnu apte montagne et passe capitaine, le 1er octobre 1978.

L'Alouette II F-MJBD (équipée de filtres anti-sable) posée sur la plage de ROYAN (Landes) base de MIMIZAN (40) lors d'une intervention du D.A.G. - Photo collection R. DrouinA TOULOUSE, d’une part, il gonfle l’activité du Détachement Aérien de la Gendarmerie, notamment avec le SAMU 31. Au point qu’à son départ en août 1980, le D.A.G. deviendra S.A.G. (Section Aérienne de la Gendarmerie). D’autre part, il "s’éclate" dans les Pyrénées Ariégeoises où son activité et son bilan lui vaudront l’Insigne du Secours en Montagne en 1978 (N° 1948) et la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement (Bronze) la même année (lors des inondations du Gers). Vue aérienne de l'aérodrome de Villemarie en 1985 avec les installations de la S.A.G. LA TESTE-DE-BUCH, AS 350 B posé sur la DZ - Photo collection R. Drouin C’est aussi à cette époque qu’il passe son brevet de pilote privé avion à l’aéro-club de Muret (31).

Il quitte TOULOUSE en août 1980 pour prendre le commandement de la S.A.G. de NOUMÉA (Nouvelle-Calédonie) où il va découvrir l’hélitreuillage, le secours en mer et le survol maritime (Lagon, Îles Loyautés et Île des Pins). Là encore, pour de nombreuses Evasan et notamment un sauvetage mémorable au Mont Humboldt au profit de la 3ème Cie du RIMaP, il reçoit la Médaille de bronze du Service de Santé des Armées. Il quittera NOUMÉA le 2 octobre 1983 pour être muté à la S.A.G. de LA TESTE-DE-BUCH.
C’est la grande époque des hélicos médicalisés sur les plages d’Aquitaine. Il passe Chef d’escadrons le 1er août 1984. Il crée alors le D.A.G. de ROYAN (1985) puis est qualifié Cessna 206 par Hubert Mariat et AS 350 B par Jean Louvet, deux grands moniteurs.
Il reçoit alors les médailles de Bronze et d’Argent de la Défense nationale et obtient pour le D.A.G. de LA TESTE, la médaille de Bronze de la Société Nationale de Secours en Mer (S.N.S.M.).

Sauvetage en mer avec l'AS 350 B (en arrière-plan) posé sur la plage - Photo collection R. DrouinAu début 1987, après trois ans à LA TESTE, il sait qu’étant le plus ancien des chefs d’escadrons des F.A.G., à l’issue de cette 4ème année qui commence, son temps aux hélicos sera fini. Il est résigné et prépare son « retour dans le rang » pour espérer une affectation au plus près de l’aéro (Transports Aériens ou Gendarmerie de l’Air) ou un retour OM. Pourtant, au printemps 87, se produit l’invraisemblable ; Paris lui indique qu’il va rester pour être affecté à HYÈRES et créer un Détachement à ALBERTVILLE pour les Jeux olympiques. Il y croit sans vraiment y croire. Pourtant, sa mutation sort en août. Il se présente au Général, reconnaissance de la S.A.G., affectation du logement, tout semble dans l’ordre. Mais pour ne pas désorganiser le service de LA TESTE durant la saison d’été, il est décidé, qu’il ne rejoindra HYÈRES que fin décembre après avoir achevé et épuisé repos et permissions.
La stèle à HYÈRES qu'il a faite faire pour l'hélistation destinée au Capitaine René BLAZY mort à MALPASSET - Photo © Philippe CierEntre-temps, le projet ALBERTVILLE tombe à l’eau et le projet TBM 700 est dans les cartons. Le G.C.F.A.G. recherche donc un officier qui soit pilote IFR (à l’époque il n‘y en avait aucun aux F.A.G.). Le Capitaine LEIMBACHER va sortir de l’E.O.G.N.. Il a ces qualifications. Logiquement, le G.C.F.A.G. le réclame. La D.G.G.N. fait droit à cette demande, mais exige que « nombre pour nombre » les F.A.G. se défassent d’un « vieux Chef d’escadrons ». Devinez quoi ? Sa mutation à HYÈRES est annulée ; il ne rejoindra jamais cette S.A.G.
Là où il est en colère, c’est que l’on a oublié de le prévenir... Il a été mis au courant que le 17 décembre 1987 qu’il serait le 30 à TOULOUSE, hors F.A.G., et non plus à HYÈRES... De plus, on lui explique que cette annulation impromptue est due au fait qu’il se trouve au tableau d’avancement de Lieutenant-colonel au grand choix (4 ans) et que, au T.E.D. des F.A.G., il n’y a donc pas de poste pour lui ; CQFD !
Pas un mot sur les TBM 700… Le tableau d’avancement sort entre Noël et le jour de l’An, il s’aperçoit qu’il n’y est pas. Mais il a rejoint TOULOUSE. Comme qui dirait, il a été « baisé sur toute la ligne ».

Ce jour-là, Henri Daré était mon mécano et Bernard Cassel mon plongeur. Les départs de baïne se multipliaient. Tous les MNS (Maître-nageur sauveteur) des postes de secours étaient à l’eau et les demandes d’hélitreuillages affluaient. Nous avions enchaîné les missions depuis le début de l’après-midi. Hélitreuillage depuis l'AS 350 B équipé de sa flottabilité ; "Henri, c'est mes yeux..." - Photo collection R. Drouin Je venais de me poser au « Petit Truc Vert », quatre kilomètres au nord du Cap Ferret, pour traiter un noyé récupéré par les MNS du poste. Le toubib s’activait auprès de son patient mais n’envisageait pas d’évacuation. Sur le trajet aller, nous avions remarqué que beaucoup de monde se baignait hors des zones surveillées, parfois pas très loin du poste. Autant de noyés en puissance… Le toubib en ayant pour quelques temps avec son client, je décide d’une patrouille.

Deux kilomètres au sud du poste, on repère un groupe de nageurs pris dans un courant de baïne et, à l’évidence, en difficulté. Avant que les choses ne dégénèrent, je me présente et Cassel saute à l’eau. Mission : rassurer tout le monde et les préparer à l’hélitreuillage.Puis je m’éloigne pour ne pas couvrir la voix de Cassel avec le bruit de la turbine.
Le phénomène de baïne - Photo © R. Drouin C’est à ce moment-là qu’Henri aperçoit une femme « qui fait le bouchon ». Ça urge ! Mais on a plus de plongeur. Tant pis, advienne que pourra, je me présente pour l’hélitreuiller. La femme a compris. Le salut vient du ciel. Entre deux tasses, elle tend la main vers la sangle qui descend vers elle. Elle se saisit de cette ligne de vie et ne la lâche plus.

- Merde ! Elle ne passe pas la sangle. Elle s’est saisie du câble juste au-dessus de la coupelle jaune* et le tient à deux mains. J’peux pas la remonter comme ça ! Elle risque d’y laisser les doigts.

Par gestes, Henri essaie de lui faire comprendre la manœuvre. Rien à faire. La femme est comme tétanisée. Amorphe et prostrée, elle ne réagit plus et attend passivement la suite des évènements. Apparemment, pour elle une chose compte : ne pas lâcher ce putain de câble !

- Tant pis ! Je vais la remonter comme ça. Tu descends aussi bas que possible. Si elle lâche, elle tombera de moins haut. De toute façon, pour elle, ce sera sûrement la fin. Elle a l’air vidée.

Presqu'île du Cap Ferret - Photo DR WikipediaJe suis maintenant à trois ou quatre mètres au-dessus de l’eau. L’ambiance est un peu tendue quand même. A cette hauteur, la moindre faute, c’est la cata… Le souffle du rotor lève un nuage d’embruns qui nous enveloppe. Henri, c’est mes yeux. Il me parle en continu pour m’informer et m’assurer qu’il est toujours là, que la liaison radio fonctionne. Tout va vite et pourtant le temps me paraît long. Henri remonte la femme et la hisse en cabine. Elle s’y écroule et murmure : « J’ai cru mourir », avant de tomber dans les pommes. Henri aura toutes les peines du monde pour lui faire lâcher prise au câble, doigt après doigt.
Je décide de la ramener au « Petit Truc Vert » et non pas sur la plage, pour qu’elle soit examinée par le toubib.
Treuil électropneumatique de 25 m (avec crochet et coupelle) montée sur une Alouette III Marine - Photo © Zebulon29200Il ne nous reste plus qu’à retourner hélitreuiller Cassel et ses baigneurs. Une formalité.

(*) À l’extrémité du câble, d’une section de 5 à 6 mm, on trouve une « coupelle jaune » de la taille d’une assiette à dessert qui sert d’arrêtoir lors de la remontée du câble. Au-dessous se situe le crochet dans lequel sont accrochés les anneaux de la sangle destinée à être passée sous les aisselles de la personne hélitreuillée.

Extrait de "L’aventure au quotidien" - Tome 2 - Le temps des Alouettes.

Le 30 décembre 1987, il quitte LA TESTE pour être "osmosé" au G.G.D. 31 à TOULOUSE en qualité de Commandant en second. Six mois plus tard, il fait une demande de mise en disponibilité et un an après, il quitte la Gendarmerie. C’est donc en disponibilité qu’il passera Lieutenant-colonel, quatre ans plus tard, le 1er octobre 1991. Et il sera placé en position de retraite le 1er mars 1994, après vingt-cinq ans de bons et loyaux services.

Sa reconversion à la vie civile va le conduire à suivre, à 43 ans, l’enseignement de Sup de Co à MARSEILLE-LUMINY (13). Puis, remarqué par un cabinet de recrutement, il va faire une carrière de gestionnaire et de financier. Pas chose simple non plus. Il quittera cette « seconde vie » en 2006 Le rond-point à l'entrée du village de LA GAUDE (06) - Photo collection R. Drouinpour jouir de sa retraite. Ce qui ne veut pas dire qu’il va se contenter de se consacrer à ses rosiers.
Il reprend ses crayons de dessinateur et évolue vers la sculpture. il va même créer le rond-point d’entrée du village de LA GAUDE (06) et depuis 2008, il expose régulièrement ses œuvres sur la Côte d’Azur.
Lorsque, il y a vingt ans, Edmond Moreau et Jean Callier sont venus le chercher dans son bureau de Directeur général de la Caisse des Congés payés du BTP de la Côte d’Azur, ils lui ont expliqué qu’il avait peut-être de bonnes raisons d’en vouloir au Commandement de la Gendarmerie mais qu’il n’avait aucune raison d’en vouloir à la famille des hélicos bleus. Il s’est rendu à leurs arguments, et c’est ainsi qu’il est entré au Bureau de l’A.A.A.F.A.G. (Amicale des Anciens et Actifs des Forces Aériennes Gendarmerie) pour s’occuper du bulletin de liaison.
Au travers de cette fonction associative, Quelques ouvrages de Roger DROUIN - Photo collection R. Drouin il a accumulé un nombre impressionnant de documents, et entrepris un gros travail d‘archivage. Ce qui l’a conduit à ouvrir dans le Bulletin de Liaison de l’A.A.A.F.A.G., la rubrique « Notre Histoire ». Lorsque Patrice Gras, qu’il connait depuis 1978, a pris la Présidence de l’Amicale, il l’a encouragé à organiser tout cela pour écrire « notre histoire vue sous l’angle de ceux qui l’ont vécue ». C’est ainsi qu’est née « L’Aventure au Quotidien ».
Il prend toujours du plaisir à écrire et de s’occuper du Bulletin de Liaison de l’A.A.A.F.A.G.

Le bilan de Roger DROUIN
• Heures de vol militaires : 2500 dont 1750 sur Alouette II, 500 sur AS 350 B, 250 sur Cessna 206 et 30 sur L 19
Mission d'hélitreuillage avec l'Alouette II - Photo collection R. Drouin• Heures civiles : 90 sur DR 400 et Piper Warrior 2
• Qualifications : Alouette II, AS 350 B, Cessna 206 (qualif B)
• Nombre de secours : 1200 en 700 missions et 500 personnes secourues. Dans le détail, c’est : 15 % en montagne, 35 % en mer, 50 % en EVS et 1210 hélitreuillages en mer sur Alouette II et AS 350.

Son meilleur souvenir
« Aux hélicos, tous les jours sont merveilleux, mais le plus beau c’est incontestablement le lâché ! ».

Son plus mauvais souvenir
Le 17 décembre 1987 où lors d’une E.V.S. (évacuation sanitaire), un papy lui a demandé de l’achever ou ce 24 décembre lorsqu’un enfant est mort dans ses bras. Curieusement, ce n’est pas le jour où il s’est accroché dans un chalutier avec son treuil au large de BISCAROSSE (coup de chance, le câble a cassé et ils ne sont pas allés à l’eau). Mais rentrer à la côte avec le câble posé entre les deux plateaux tournants des commandes cycliques pendant dix minutes, en survol maritime, avec une Alouette II, reste un moment très inconfortable...

Un sacré bonhomme, Roger DROUIN, dont la vie n’a pas été facile, mais qui a toujours suivi son chemin à notre grand plaisir.

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  • C’est toujours avec un immense intérêt que je me penche sur les récits d’un "Messager de la Mémoire" avec félicitations et remerciements à Jean-Marie Potelle pour cette initiative et au Colonel Roger Drouin pour son accord de publication.
    Tout cela nous donne un aperçu du contenu de ses différents tomes « L’aventure au quotidien » qui, j’en suis persuadé, ne manquera pas de susciter l’intérêt du grand public. On pourra, à leur lecture, constater combien les Equipages Hélicoptère de la Gendarmerie ont depuis toujours participé aux secours héliportés au grand bénéfice de toute notre population.

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