Sébastien Loeb champion du monde des rallyes et pilote hélico

Lundi 15 octobre 2012

Au volant d’une voiture de rallye, on sait Sébastien Loeb à l’aise sur l’asphalte, la terre ou la glace. Mais depuis 2009, le champion en route pour affoler les records avec un 9e sacre fréquente aussi les airs. En hélicoptère.

Sébastien Loeb aux commandes de son AS 350 B3 HB-ZSL - Photo Plein-vol n20Sébastien Loeb, depuis quand l’air vous attire-t-il ?
C’est sur les rallyes que j’ai découvert l’hélicoptère. Mon ancien patron avait l’habitude de suivre la course en hélico. Je suis monté deux ou trois fois avec lui, et j’ai vite été séduit par la finesse du pilotage. en 2008, j’ai décidé de passer mon brevet de pilote. Comme je suis très pris, il m’a fallu près de deux ans avant d’être prêt à passer l’examen. Je révisais le matin, chez moi, ou encore en avion, pendant mes déplacements.

Vous imaginez passer un examen de pilotage, c’est assez amusant. Dans quel état d’esprit étiez-vous le jour J ?
Forcément, j’étais un peu stressé, parce que j’avais envie de réussir. Au final, ça s’est plutôt très bien passé. J’ai validé six modules théoriques sur huit lors de la première session, puis les deux restant lors de la session de rattrapage. Ensuite, la partie pratique ne m’a pas posé de problème.

Y a-t-il des similitudes entre la manière dont on pilote un hélicoptère et une voiture ?
C’est quand même une nouvelle expérience. D’abord, on évolue en trois dimensions. Ensuite, le pilotage d’hélicoptère demande beaucoup de coordination pour gérer le pas général, le cyclique et l’anti-couple… Mais globalement, j’ai réussi à comprendre le truc assez rapidement.

Sébastien Loeb aux commandes de son AS 350 B3 HB-ZSL - Photo Plein-vol n20Vous possédez votre propre hélicoptère. Quel appareil avez-vous choisi et quand l’utilisez-vous ?
J’ai commencé avec un Colibri. Puis je me suis tourné vers un AS350 B3 Écureuil, qui est actuellement l’hélicoptère le plus puissant du marché. Malgré cela, il n’est pas si rapide : sa vitesse maximale est d’environ 250 km/h. Je l’utilise surtout pour me déplacer entre Genève et le sud de la France ou Strasbourg, où j’ai installé ma nouvelle écurie automobile. Il m’arrive aussi de partir avec des amis explorer le massif du Mont-Blanc. Survoler les glaciers, longer les murs d’une falaise… L’hélicoptère m’a permis d’accéder à des endroits où je n’aurais jamais pensé aller. (...) Lire la suite sur total.fr

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