Le Dragon, bras volant de la Sécurité civile

Dimanche 21 décembre 2014

Sa silhouette jaune et rouge se détache régulièrement dans le ciel.
L’hélicoptère Dragon 972 de la Sécurité civile a changé le quotidien des secouristes de l’île et modifié profondément la vie de la population. De jour comme de nuit, les équipages sont opérationnels.
Que ce soit une jambe cassée au sommet de la Pelée, un arrêt cardiaque à Grand-Rivière ou un échouage de bateau en mer, le Dragon est toujours présent pour intervenir, en des temps records.
Entre l’appel du Samu ou du Codis et le décollage de l’appareil du Lamentin, il se déroule moins de quatre minutes. A bord du Dragon : un pilote, un mécanicien-opérateur de bord, et un pompier-sauveteur héliporté (grâce au concours du SDIS).
L’équipage effectue ensuite un arrêt rapide au CHU pour récupérer un médecin et un infirmier du Samu. Puis vole au secours de la population. Toute la procédure est bien huilée, l’efficacité est maximum.
Dans les trois pages qui suivent, nous allons embarquer une journée et une nuit à bord du Dragon. Bon vol !
LE CHIFFRE 798
798 PERSONNES ont été secourues en un an par le Dragon, entre le 1er novembre 2013 et le 31 octobre 2014.
En 2013, 583 personnes ont été secourues (l’hélicoptère a connu une avarie technique). 15% de ces personnes ont fait l’objet d’une mission de nuit.
6 octobre 2012 : le premier vol
Le Dragon 972 est le premier hélicoptère de Martinique entièrement dédié au secours à la personne. Auparavant, les hélicoptères de la douane et de la gendarmerie pouvaient être mobilisés, mais le secours à la personne n’était pas leur mission première.
Le Dragon 972 est un Eurocopter EC 145. Il est capable de se poser n’importe où, ou presque. La base de la Sécurité civile a été fondée en octobre 2012 et le premier vol du dragon a eu lieu le 6 octobre 2012.
La Guadeloupe dispose de même d’une base et d’un hélicoptère. La Guyane aussi, depuis le mois d’avril 2014 seulement.
L’implantation de la base a été consécutive à loi de programmation militaire (qui a entraîné le transfert des unités aériennes martiniquaises, dont l’hélicoptère de l’armée, en Guyane) et du Livre blanc de la Défense. (...) Lire la suite sur martinique.franceantilles

Commenter cette brève Répondre à cette brève