Un chantier assisté par hélicoptère

Mardi 5 juin 2012

Les travaux nécessitent la fermeture de la ligne Gières-Montmélian
«   Par sécurité, l’hélicoptère ne volera qu’au-dessus de la voie ferrée, affirme le chef de projet, et des agents s’assureront de la bonne fermeture des passages à niveau, commandée dès avant le décollage  ». Enfin, pour limiter les nuisances sonores, ces quelque 100 rotations quotidiennes n’auront lieu qu’en semaine, de 6 h à 12 h et de 14 à 18 h. Il restera ensuite à caler les poteaux avec du béton, puis à dérouler des câbles de cuivre. Un accrochage, quelques réglages… et l’ensemble – la «   caténaire   » – sera opérationnel. Depuis samedi et jusqu’au 2  septembre, plus un train ne circule entre Gières et Montmélian… Comme l’été dernier. Cette fois, les travaux visent à électrifier cette ligne, maillon du sillon alpin sud en cours de modernisation. Pour éviter une trop longue gêne aux quelque 5 500 usagers quotidiens concernés, RFF n’a donné à Cegelec Mobilty, titulaire du marché, qu’un délai de trois mois. «   Pour le tenir, nous avons préparé au maximum les équipements et jusqu’à 150 personnes vont travailler en équipes de 6 h à 22 h, explique Damien Lesur, chef de projet. Mais surtout, nous allons avoir recours pour la première fois à des hélicoptères au lieu des habituels trains de chantier, lents et qui peuvent, en cas de panne, bloquer l’avancée des travaux.  »

Cent rotations par jour
A partir d’aujourd’hui et pendant trois semaines, un appareil et son pilote expérimenté vont transporter, un à un, les 1 800 poteaux nécessaires. Ces poteaux de 5 à 7 m parcourront 2 km dans les airs, accrochés à un filin. «   Par sécurité, l’hélicoptère ne volera qu’au-dessus de la voie ferrée , affirme le chef de projet, et des agents s’assureront de la bonne fermeture des passages à niveau, commandée dès avant le décollage  ». (...) Lire la suite sur 20minutes.fr

- Cliquez ici pour lire le récit de Patrick Gisle intitulé :"1350 rotations pour électrifier les wagons.

Commenter cette brève Répondre à cette brève